Améliorer ma Santé

Vaccination contre le cancer du col de l’utérus, mort au rat, procès…

Bonjour,

En 2007, lors du lancement  à grands frais ce cette vaccination , comme d’habitude, l’appareil médical a soutenu inconditionnellement la campagne de vaccination et….comme d’habitude quelques sommités  de la médecine conventionnelle et de la recherche médicale (des personnalités courageuses et indépendantes)  se sont élevées contre cette campagne , c’était le cas de Abby Lippman Chercheuse en épidémiologie de l’Université McGill, et spécialiste de la santé des femmes, qui écrivait dans  Journal de l’Association médicale canadienne (JAMC): « Il y a actuellement plus de questions que de réponses à ce sujet, ce qui devrait nous inciter à davantage de prudence »

Nous atterrissons en novembre 2013:

Je reproduis aujourd’hui  ,textuellement, ci-dessous, l’information de  l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, elle concerne la vaccination contre le virus du papillome humain censé protéger du cancer du col de l’utérus et nommé Gardasil.

 

Plainte contre le vaccin Gardasil à la mort aux rats : exigez la vérité !

Chère amie, cher ami,

« Marie-Océane a perdu la vue et l’usage de ses jambes… elle garde des séquelles importantes sur le plan nerveux ».
Marie-Océane est une jeune femme de 18 ans à peine. Après avoir été vaccinée contre le cancer du col de l’utérus, elle a déclaré en 2011 une sclérose en plaques. Elle vient de porter plainte contre Sanofi Pasteur MSD et l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) pour des effets secondaires liés au vaccin Gardasil utilisé contre le cancer de l’utérus.

Sans votre aide et sans une médiatisation intense, son combat est sans doute perdu d’avance : la plainte a été annoncée hier, dimanche 24 novembre… et il n’a pas fallu une heure pour que la grande machine des lobbies se mette en route, même un dimanche. Aussitôt, l’ANSM et Sanofi Pasteur ont démenti avec la dernière vigueur tout lien entre leur vaccin, le Gardasil, et la maladie de Marie-Océane.

Le jour même, au journal de 20H, qu’elle n’a pas été ma surprise d’entendre le docteur André Dhalab, de la « Direction médicale » de Sanofi-Pasteur, nier en bloc devant des millions de téléspectateurs :

« Il faut le dire tout de suite, il n’y a aucun lien entre Gardasil et ce cas de sclérose en plaques ».
Et pourtant, en juin dernier, la Commission de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux a conclu au « lien de causalité entre le vaccin et la pathologie » de Marie-Océane.

C’est contre de tels procédés que nous avons lancé, jeudi dernier, notre pétition contre le Gardasil et les vaccins dangereux :
« Ne laissez pas votre médecin vous injecter de la mort aux rats ».
Car oui, le Gardasil contient de la mort aux rats!

Avec déjà plus de 44 000 signatures au moment où j’écris ces lignes, votre engagement prend de l’ampleur.

Vous ne pouvez rester insensible au combat de Marie-Océane contre une administration toute entière et un groupe pharmaceutique mondial ! Tout va se jouer dans les jours qui viennent. Vous pouvez être sûr que l’ANSM et Sanofi-Pasteur mettront tout en œuvre pour que la plainte soit rejetée, ainsi que les dizaines d’autres en préparation.

C’est maintenant qu’il vous faut soutenir Marie-Océane et toutes les victimes de vaccinations abusives ! Alors, si vous ne l’avez déjà fait, plus que jamais, signez notre pétition (lien cliquable) contre le Gardasil et les vaccins dangereux.

Partagez-la sur Facebook, envoyez-la à tous vos proches, vos familles, vos amis pour qu’ils ne soient pas pris au dépourvu lors d’une vaccination dont ils ne connaissent pas les risques réels.

Faites circuler cette pétition pour faire pression sur les pouvoirs publics, obliger la presse à tendre l’oreille et finalement faire la lumière sur les risques et bénéfices réels des vaccins pour votre santé.

Avec tout mon dévouement,

Augustin de Livois,
Président de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

 

Dans une interview donnée au « Point » le 27 novembre dernier, le Dr Véronique Chabernau, oncologue et ancien cadre dirigeant d’un grand groupe pharmaceutique, affirme, à propos du Gardasil :

« On n’est pas au bout de la démonstration de l’efficacité de ce vaccin alors qu’on l’expérimente massivement. » En substance, elle explique : 

1/ Que le cancer du col de l’utérus qui touche 3 000 femmes en France (contre 55 000 pour le cancer du sein) est « loin du fléau de santé publique qu’on nous décrit ». 

2/ Que l’on pourrait réduire à 300 incidences par an les cancers de l’utérus si toutes les femmes entre 25 et 65 ans étaient dépistées tous les 3 ans. 

3/ Qu’il n’y a pas les 15 ou 20 ans de recul nécessaires pour évaluer l’efficacité du vaccin. 

4/ Qu’elle ne se risquerait pas à faire vacciner sa fille avec du Gardasil. 

Il aura fallu les premières victimes de ce vaccin et les premières plaintes déposées pour que la vérité commence à sortir.

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